Grille AGGIR : comment le niveau de dépendance est réellement évalué
La grille AGGIR repose sur 17 variables, mais seules 10 d’entre elles déterminent le groupe de dépendance, appelé GIR.

Grille AGGIR: comment le niveau de dépendance est réellement évalué
Les six niveaux vont du GIR 1, correspondant à la perte d’autonomie la plus importante, au GIR 6, qui désigne une personne autonome pour les actes essentiels de la vie courante.
Cette distinction est déterminante. Seules les personnes classées en GIR 1 à GIR 4 peuvent ouvrir droit à l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA). Pourtant, le classement ne résulte ni d’un simple diagnostic médical, ni du nombre d’heures d’aide apportées par les proches, ni de la présence d’un fauteuil roulant. La grille AGGIR évalue ce que la personne réalise effectivement, seule, habituellement et correctement, dans plusieurs situations concrètes.
Le calcul et l’évaluation de l’autonomie ne consistent donc pas à additionner des incapacités. Ils suivent un référentiel national, une cotation en trois niveaux et un traitement algorithmique qui transforme les réponses aux dix variables discriminantes en un classement de GIR.
La structure de la grille AGGIR: 17 variables, mais deux fonctions distinctes
La grille AGGIR — pour Autonomie gérontologique groupes iso-ressources — a été créée en 1997. Elle sert à apprécier le niveau de perte d’autonomie d’une personne âgée et à la répartir dans l’un des six Groupes Iso-Ressources.
Les 17 variables sont réparties en deux catégories:
- 10 variables discriminantes, utilisées pour déterminer le GIR;
- 7 variables illustratives, qui ne calculent pas directement le GIR, mais contribuent à l’élaboration du plan d’aide.
Cette séparation est essentielle. Une difficulté dans la préparation des repas, la gestion administrative ou les courses peut signaler une situation sociale complexe. Elle ne suffit toutefois pas, à elle seule, à faire passer une personne d’un groupe de dépendance à un autre.
Les dix variables discriminantes portent principalement sur les capacités physiques, psychiques et relationnelles nécessaires aux actes fondamentaux:
1. la cohérence;
2. l’orientation;
3. la toilette;
4. l’habillage;
5. l’alimentation;
6. l’élimination;
7. les transferts;
8. les déplacements à l’intérieur;
9. les déplacements à l’extérieur;
10. la communication à distance.
Les sept variables illustratives concernent davantage l’organisation de la vie quotidienne:
- la gestion;
- la cuisine;
- le ménage;
- les transports;
- les achats;
- le suivi du traitement médical;
- les activités de temps libre.
La grille ne produit donc pas un score général d’autonomie comparable à une note sur 100. Elle combine les cotations attribuées aux variables discriminantes selon un modèle qui aboutit à un groupe iso-ressources. La formule exacte et les coefficients internes utilisés par le logiciel ne constituent pas une addition directement lisible par la famille.
Le GIR n’est pas une note de dépendance: c’est un classement obtenu à partir de capacités fonctionnelles observées selon des règles standardisées.
Le rôle des 10 variables discriminantes dans le calcul du GIR
Les dix variables discriminantes ne pèsent pas comme dix questions indépendantes de même valeur. Leur combinaison permet de distinguer les situations dans lesquelles la personne peut encore accomplir seule les actes essentiels, celles où elle nécessite une aide partielle et celles où elle dépend largement d’un tiers.
Cohérence et orientation
La cohérence concerne la capacité à tenir un raisonnement compréhensible et à adopter un comportement adapté dans les échanges ordinaires. L’évaluation ne porte pas sur le caractère de la personne, mais sur la possibilité de communiquer de manière logique et adaptée à la situation.
L’orientation concerne la capacité à se repérer dans le temps et dans l’espace. Une désorientation ponctuelle n’a pas nécessairement la même portée qu’une incapacité habituelle à identifier le lieu, le moment ou la situation dans laquelle la personne se trouve.
Ces deux variables ont une place particulière. Une personne peut marcher, manger et s’habiller seule, tout en présentant des troubles cognitifs qui compromettent fortement sa sécurité et son autonomie réelle. À l’inverse, un diagnostic de maladie neurocognitive ne détermine pas mécaniquement une cotation identique pour toutes les autres variables.
Toilette et habillage
La toilette est examinée sous l’angle des gestes effectivement réalisés par la personne. Il ne s’agit pas de savoir si une aide est disponible chaque matin, mais si la personne peut assurer seule les différentes étapes nécessaires, habituellement et correctement.
L’habillage suit une logique comparable. La capacité à choisir, enfiler, retirer et ajuster les vêtements entre dans l’observation. Une personne qui réalise une partie de ces gestes, mais nécessite une intervention régulière pour terminer l’habillage, ne se trouve pas dans la même situation qu’une personne qui ne peut pas participer à cette activité.
L’évaluation doit également distinguer la difficulté motrice de la difficulté cognitive. Une personne peut avoir la force physique nécessaire, mais ne plus savoir dans quel ordre s’habiller ou ne pas reconnaître les vêtements appropriés. Le résultat fonctionnel peut être similaire, mais l’observation doit rester fidèle à la cause et à la fréquence de la difficulté.
Alimentation et élimination
Pour l’alimentation, la grille s’intéresse à la capacité à se servir, manger et boire selon les modalités retenues par l’évaluation. La question n’est pas seulement de savoir si la personne avale les aliments, mais si elle participe réellement à l’acte de se nourrir.
L’élimination concerne la capacité à assurer les gestes liés aux fonctions urinaires et intestinales. La présence de protections ne permet pas, à elle seule, de conclure à une incapacité totale. La cotation dépend de ce que la personne peut faire seule, de manière habituelle et correcte.
Dans les deux cas, l’organisation de l’établissement ne doit pas être confondue avec la capacité individuelle. Le fait qu’un repas soit servi par le personnel, qu’un plateau soit installé ou qu’une protection soit proposée ne signifie pas automatiquement que la personne est incapable de participer aux actes correspondants.
Transferts et déplacements
Les transferts correspondent notamment au passage du lit au fauteuil ou à la capacité à se lever et à s’asseoir. Ils ne se confondent pas avec la marche. Une personne peut se déplacer sur quelques mètres une fois debout, mais avoir besoin d’une aide pour quitter son lit ou s’installer sur une chaise.
Les déplacements à l’intérieur concernent la capacité à circuler dans le logement ou dans l’établissement. Les déplacements à l’extérieur relèvent d’une autre situation: ils supposent la possibilité de sortir, de se repérer et de se déplacer dans un environnement moins contrôlé.
Cette distinction explique pourquoi deux personnes qui utilisent toutes deux un fauteuil roulant peuvent obtenir des évaluations différentes. L’une peut le manœuvrer seule et effectuer certains transferts; l’autre peut dépendre d’un tiers pour l’ensemble de ces opérations. Le matériel utilisé ne suffit pas à déterminer le niveau d’autonomie.
Communication à distance
La communication à distance fait partie des variables discriminantes, même si elle paraît moins directement liée aux actes corporels. Elle renvoie à la capacité à utiliser un moyen de communication, notamment le téléphone, pour contacter une personne ou transmettre une information.
Cette variable doit être appréciée en tenant compte des aides techniques utilisées par la personne. Une prothèse auditive, des lunettes ou un dispositif adapté ne sont pas considérés comme une aide humaine extérieure: lorsqu’ils sont correctement utilisés, ils font partie des moyens dont dispose la personne pour accomplir l’acte.
Comprendre la cotation A, B et C
Chaque variable est évaluée selon trois modalités: A, B ou C. Ces lettres ne sont pas des notes et ne correspondent pas mécaniquement à des pourcentages d’autonomie.
| Cotation | Signification générale | Ce que l’évaluation cherche à établir |
|---|---|---|
| A | La personne réalise l’acte seule, totalement, habituellement et correctement | L’autonomie est effective dans la situation observée |
| B | La personne réalise l’acte partiellement, de manière non habituelle ou de façon incorrecte | L’autonomie existe, mais elle est incomplète ou instable |
| C | La personne ne réalise pas l’acte | L’acte n’est pas effectué par la personne elle-même |
La cotation B est souvent la plus délicate. Elle couvre des situations intermédiaires: une personne qui accomplit le geste, mais oublie régulièrement une étape; une personne qui réussit seulement certains jours; ou encore une personne qui réalise l’acte avec une qualité insuffisante pour garantir son autonomie.
La cotation A exige plusieurs conditions simultanées. L’acte doit être réalisé:
- sans intervention d’un tiers;
- entièrement;
- de façon habituelle;
- correctement.
Une personne qui réussit exceptionnellement à effectuer une tâche ne relève donc pas nécessairement de la cotation A. À l’inverse, une personne qui utilise efficacement un équipement adapté ne doit pas être classée C pour cette seule raison.
Le travail des aidants, des infirmiers ou des auxiliaires de vie est exclu de l’appréciation de ce que la personne fait elle-même. Si un professionnel réalise la toilette à la place de la personne, l’évaluation ne doit pas considérer que la personne accomplit cet acte au seul motif qu’il est réalisé quotidiennement. La fréquence de l’aide apportée ne transforme pas une incapacité en autonomie.
Cette règle peut produire un écart entre le fonctionnement apparent de l’établissement et la capacité réelle du résident. Dans une maison de retraite, les repas, les soins d’hygiène et les déplacements peuvent être organisés de manière fluide. Cette organisation ne signifie pas que chaque résident possède le même niveau d’autonomie.
Les sept variables illustratives et le plan d’aide
Les sept variables illustratives n’entrent pas directement dans le calcul du GIR. Elles restent néanmoins utiles pour comprendre la situation globale et définir les aides nécessaires.
La gestion, la cuisine, le ménage, les transports et les achats décrivent les actes de la vie domestique. Ils permettent de mesurer les conséquences pratiques de la perte d’autonomie: une personne peut conserver certaines capacités physiques tout en ne pouvant plus gérer ses démarches, préparer un repas ou organiser ses courses.
Le suivi du traitement médical renseigne sur la capacité à prendre en charge un protocole prescrit. Là encore, cette variable ne donne pas directement un GIR. Elle peut cependant révéler une difficulté d’organisation ou un risque particulier, notamment lorsque plusieurs traitements doivent être pris à des horaires différents.
Les activités de temps libre complètent enfin l’observation de la vie sociale. Une diminution de ces activités peut résulter d’une limitation physique, d’un trouble cognitif, d’un isolement ou de contraintes liées à l’environnement. La grille ne réduit donc pas l’autonomie aux seuls déplacements ou à la toilette.
Ce que ces variables changent concrètement
Les variables illustratives peuvent orienter la composition d’un plan d’aide. Elles aident à déterminer les interventions utiles, les adaptations du logement, les besoins d’accompagnement et l’organisation quotidienne.
Elles ne doivent toutefois pas être utilisées pour présenter un calcul simplifié du GIR. Une personne qui ne cuisine plus seule n’est pas automatiquement classée dans un groupe de dépendance inférieur. De même, l’impossibilité de gérer ses démarches administratives ne suffit pas, à elle seule, à ouvrir droit à l’APA.
La logique est celle d’une évaluation à deux niveaux:
1. les variables discriminantes déterminent le groupe iso-ressources;
2. les variables illustratives précisent les besoins et contribuent à construire la réponse adaptée.
Cette distinction évite de confondre le niveau administratif de dépendance avec l’ensemble des difficultés rencontrées dans la vie quotidienne.
Comment le GIR est déterminé en EHPAD
En EHPAD, l’évaluation s’inscrit dans un cadre médico-social et institutionnel. Les capacités du résident sont observées à partir des actes de la vie quotidienne et des informations recueillies auprès de la personne, de son entourage et des professionnels qui l’accompagnent.
Le médecin coordonnateur peut contribuer à l’analyse de la situation médicale et fonctionnelle du résident. Son rôle ne consiste pas à attribuer seul un GIR sur la base d’un diagnostic. L’évaluation repose sur les capacités concrètement observées et sur l’application du référentiel AGGIR.
La qualité de l’évaluation dépend donc de plusieurs éléments:
- la prise en compte du fonctionnement habituel, et non d’une journée exceptionnellement bonne;
- la distinction entre ce que la personne fait seule et ce qu’un tiers fait à sa place;
- l’identification des aides techniques réellement utilisées;
- la comparaison entre les capacités annoncées et les actes observés;
- la prise en compte des troubles cognitifs dans les activités concernées;
- la description des difficultés partielles, qui relèvent souvent de la cotation B.
Un classement ne devrait pas être établi à partir d’une seule impression générale. Le fait qu’un résident soit calme, mobile ou capable de répondre à quelques questions ne permet pas de conclure à un niveau d’autonomie élevé. Inversement, une personne présentant un trouble de la parole peut conserver certaines capacités fonctionnelles importantes.
L’observation doit également tenir compte des habitudes. L’évaluation porte sur ce que la personne réalise habituellement, et non sur ce qu’elle pourrait théoriquement accomplir dans des conditions idéales. Cette précision est déterminante pour les situations fluctuantes, les troubles cognitifs évolutifs ou les pathologies entraînant une fatigabilité importante.
L’impact du GIR sur l’APA et le financement de la dépendance
Le classement en GIR a une conséquence directe sur l’accès à l’APA. Les personnes classées en GIR 1, 2, 3 ou 4 peuvent être éligibles à cette allocation, sous réserve des autres conditions applicables. Les personnes classées en GIR 5 ou 6 n’ouvrent pas droit à l’APA.
Cette règle ne signifie pas que les personnes en GIR 5 ou 6 ne rencontrent aucune difficulté. Elle signifie que leur niveau de perte d’autonomie se situe en dehors du périmètre de cette prestation. D’autres dispositifs peuvent alors être examinés selon la situation, les ressources, le domicile et la nature des besoins.
En établissement, le GIR intervient également dans la compréhension de la tarification liée à la dépendance. Il ne détermine pas à lui seul l’intégralité du prix facturé au résident. Le coût d’un EHPAD comprend plusieurs composantes, notamment l’hébergement et la dépendance, auxquelles s’ajoutent les règles de financement applicables à l’établissement et à la situation de la personne.
Le classement ne doit donc pas être présenté comme un montant automatique. Un même GIR ne conduit pas nécessairement à un reste à charge identique dans toutes les maisons de retraite. Les tarifs pratiqués, les ressources de la personne, les aides obtenues et le cadre départemental peuvent modifier la facture finale.
Le GIR ouvre un droit potentiel à l’APA; il ne fixe pas, à lui seul, le montant de l’aide ni le reste à charge en maison de retraite.
Le classement conserve néanmoins une portée budgétaire importante. Une modification du GIR peut changer l’analyse de la dépendance et les aides mobilisables. C’est pourquoi une évaluation approximative ou fondée sur une situation ancienne peut avoir des conséquences concrètes pour la personne et sa famille.
Quand le classement GIR doit être réexaminé
Le GIR n’a pas vocation à rester inchangé lorsque l’état fonctionnel de la personne évolue. Une aggravation durable des troubles cognitifs, une perte de mobilité, une chute répétée ou une dépendance accrue pour la toilette et les transferts peuvent justifier une nouvelle évaluation.
Une amélioration peut également modifier la situation, même si elle est moins fréquente dans certaines pathologies évolutives. Une récupération après hospitalisation, une rééducation efficace ou une adaptation technique peuvent permettre à la personne de reprendre certains actes seule.
La demande de réexamen doit s’appuyer sur des faits concrets. Une description utile distingue:
- l’acte qui n’est plus réalisé seul;
- la fréquence de l’aide nécessaire;
- le caractère permanent ou fluctuant de la difficulté;
- la différence entre l’aide humaine et l’aide technique;
- les conséquences sur la sécurité et la vie quotidienne.
L’objectif n’est pas de demander un GIR plus élevé ou plus bas comme s’il s’agissait d’une appréciation subjective. Il s’agit de vérifier que le classement correspond encore aux capacités habituelles de la personne.
Dans un EHPAD, les proches peuvent signaler une évolution à l’équipe soignante et demander quelles modalités sont prévues pour actualiser l’évaluation. Le médecin coordonnateur et les professionnels qui suivent le résident disposent d’éléments utiles pour documenter cette évolution. L’évaluation reste toutefois fondée sur le référentiel et non sur la seule demande de la famille.
Les erreurs fréquentes dans l’interprétation de la grille AGGIR
Plusieurs confusions reviennent régulièrement dans les dossiers d’admission, les échanges avec les familles et l’analyse des factures.
Assimiler le diagnostic au GIR
La maladie d’Alzheimer, un accident vasculaire cérébral ou une maladie de Parkinson peuvent entraîner une perte d’autonomie importante. Aucun diagnostic ne correspond cependant automatiquement à un GIR déterminé. Deux personnes atteintes de la même maladie peuvent avoir des capacités fonctionnelles différentes.
Compter les heures d’aide
Le nombre d’heures d’intervention d’une auxiliaire de vie ou d’un proche ne constitue pas le calcul du GIR. Il peut révéler l’importance des besoins, mais l’évaluation porte sur les actes que la personne accomplit elle-même.
Considérer toute aide technique comme une dépendance totale
Le fauteuil roulant, les lunettes ou les prothèses auditives ne conduisent pas automatiquement à une cotation C. La question est de savoir si la personne utilise l’équipement de manière efficace pour réaliser l’acte concerné.
Confondre difficulté domestique et perte d’autonomie fondamentale
Ne plus faire les courses ou ne plus gérer les démarches peut justifier une aide spécifique. Ces difficultés figurent parmi les variables illustratives et ne suffisent pas à déterminer directement le GIR.
Lire le GIR comme un classement permanent
Le niveau de dépendance peut évoluer. Une évaluation ancienne ne décrit pas nécessairement la situation actuelle, surtout après une hospitalisation, une chute, une aggravation cognitive ou une perte de mobilité.
Ce que permet réellement la grille AGGIR
La grille AGGIR fournit un langage commun pour décrire la perte d’autonomie des personnes âgées. Ses 17 variables ne poursuivent pas toutes le même objectif: dix déterminent le GIR, sept complètent l’analyse et servent à construire un plan d’aide cohérent.
Le calcul repose sur les capacités habituelles de la personne, évaluées selon trois modalités: A lorsqu’elle agit seule, totalement, habituellement et correctement; B lorsqu’elle agit partiellement, de manière irrégulière ou incorrecte; C lorsqu’elle ne réalise pas l’acte.
Le classement en GIR 1 à 4 peut permettre l’accès à l’APA. Les GIR 5 et 6 ne donnent pas droit à cette allocation. Toutefois, le GIR ne fixe ni le montant exact de l’aide, ni le coût total d’un EHPAD, ni le reste à charge final.
La lecture correcte de la grille exige donc de séparer trois questions: quelles capacités la personne conserve-t-elle, quel groupe iso-ressources résulte de l’évaluation et quelles aides peuvent ensuite être mobilisées? C’est cette progression, et non une addition simplifiée des incapacités, qui permet de comprendre la détermination du GIR en établissement comme à domicile.
Questions fréquentes
Quelles sont les différences entre les variables discriminantes et illustratives ?
Un diagnostic médical suffit-il à déterminer le GIR ?
Comment sont cotées les variables de la grille AGGIR ?
Le port d'un fauteuil roulant entraîne-t-il automatiquement une dépendance totale ?
Le GIR peut-il évoluer avec le temps ?
Par Fernand Lafond